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World: Alertes de maladies épidémiques et émergentes en Océanie le 08 septembre 2026

Countries: World, Australia, Guam, Marshall Islands, New Caledonia (France), New Zealand, Palau, Papua New Guinea, Samoa, Tuvalu, Vanuatu Source: Pacific Community Please refer to the attached Map. Éléments nouveaux/faits marquants intervenus depuis la diffusion de la carte précédente sur PacNet, le 01 septembre 2026 : Diarrhée aqueuse aiguë • États fédérés de Micronésie : L’organe de surveillance de la santé publique de l’État de Yap fait état d’une épidémie de maladies diarrhéiques sur l’île principale de Yap et dans les îles périphériques. L’alerte a été lancée durant la semaine épidémiologique 34, avec 21 cas de diarrhée recensés sur les sites sentinelle, après quoi le nombre de cas a été multiplié par trois jusqu’à atteindre 69 cas lors de la semaine 35, alors que le seuil d’alerte est fixé à 7. Le rapport de situation no 3, qui communique les données jusqu’au 6 septembre 2026, fait état de 54 nouveaux cas et d’un total de 141 cas diagnostiqués cliniquement, dont 85 ont été pris en charge dans le service de consultation externe de l’hôpital principal, 46 à Ifalik, 6 à Lamotrek, 3 à Faraulep et 1 à Fais, où il s’agit du premier cas. Cinq patients pédiatriques ont été hospitalisés, mais aucun n’était déshydraté et aucun décès n’a été rapporté. Le nombre de cas indéterminés dans les îles périphériques, qui était de 57 d’après le rapport de situation no 2, s’élève toujours à 39, ce qui témoigne de l’apparition d’autres cas non documentés sur la même période. Les vomissements sont le symptôme le plus fréquent (78 cas), puis viennent la fièvre (29 cas) et les douleurs abdominales (23 cas). Les tests effectués en laboratoire ont conclu que la maladie était souvent due à l’un des virus suivants : rotavirus, sapovirus, Escherichia coli , Giardia lamblia et Salmonella , ou, plus fréquemment, à une co-infection par plusieurs de ces virus. Les causes de l’augmentation globale des cas n’ont pas été établies. Une alerte grise pour la diarrhée a été émise pour les États Fédérés de Micronésie (État de Yap) dans l’attente de la confirmation de l’étiologie. – Source : Rapports de situation nos 1 à 3 sur l’épidémie de maladies diarrhéiques dans l’État de Yap, dont le dernier présente les données au 6 septembre 2026, et Rapport sur les maladies transmissibles dans l’État de Yap, semaine épidémiologique 35 (du 24 au 30 août 2026), Organe de surveillance de la santé publique de l’État de Yap, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP les 7 et 8 septembre 2026. Dengue • Îles Marshall : Le rapport de situation sur l’épidémie de dengue à Majuro, daté du 1er septembre 2026 et couvrant la période du 15 août au 1er septembre, fait état de 109 prélèvements testés au laboratoire de l’hôpital de Majuro, dont 46 positifs et 63 négatifs. Aucun décès n’a été enregistré. Cela représente six cas confirmés biologiquement de plus que les 40 recensés trois jours plus tôt, le 29 août , soit une moyenne de 6 nouveaux cas par jour sur la période. Le taux d’attaque pour l’atoll de Majuro (23 158 habitants selon le recensement de 2021) est de 4,7 pour 1 000 pour les cas suspects et de 2 pour 1 000 pour les cas confirmés. Le sérotypage effectué pour confirmation par le laboratoire de l’État d’Hawaii a identifié la présence d’un seul stérotype, DENV-1. Chez les 46 cas confirmés, les symptômes les plus répandus étaient les suivants : fièvre (74 %), céphalées (63 %), courbatures (48 %) et douleurs articulaires (35 %). La plupart des cas positifs ont été recensés à Rita (10 cas positifs pour 23 testés), Delap (10 cas positifs pour 19 testés), Uliga (7 cas positifs pour 16 testés) et Rairok (7 cas positifs pour 21 testés). Le village de résidence n’a été enregistré que pour 38 des 46 cas positifs. L’alerte rouge pour la dengue (DENV-1) est maintenue. – Source : Ministère de la Santé et des Services sociaux des Îles Marshall, Rapport de situation sur l’épidémie de dengue, 1er septembre 2026 , consulté le 8 septembre 2026. • Samoa : Durant les semaines épidémiologiques 33 à 35 (du 10 au 30 août 2026), le Samoa a recensé, respectivement, 19, 17 et 22 nouveaux cas de dengue. Le nombre de cas a augmenté de 29 % lors de la semaine 35, après deux semaines de diminution. Un cas confirmé biologiquement a été signalé à la fois pour la semaine 34 et pour la semaine 35, alors qu’aucun n’avait été notifié pour la semaine 33. Aucun malade n’a été hospitalisé ni admis en soins intensifs, et aucun décès n’a été déclaré au cours de ces trois semaines. Depuis le 1er janvier 2025, 20 215 cas diagnostiqués cliniquement et 5 538 cas confirmés biologiquement ont été signalés au total et on compte toujours neuf décès liés à la dengue. Les deux sérotypes, DENV-1 et DENV-2, continuent à circuler et sont détectés dans des proportions similaires, respectivement 52 % et 48 %. Les enfants de moins de 15 ans représentent 73 % des cas. La distribution géographique reste inchangée : 92 % des cas sont signalés à Upolu, 7 % à Savai'i et 1 % à Manono et Apolima. L’alerte bleue pour la dengue (sérotypes DENV-1 et DENV-2) est maintenue. – Source : Ministère de la Santé du Samoa, Division sécurité sanitaire et surveillance épidémiologique, Rapport sur l’épidémie de dengue et la surveillance syndromique, semaines épidémiologiques 33 à 35, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 7 septembre 2026. • Vanuatu : Le rapport de situation no 12 sur l’épidémie de dengue dans le sud-ouest de l’île d’Efate (province de Shefa) daté du 7 septembre 2026, porte sur les semaines épidémiologiques 33 à 36. Douze nouveaux cas confirmés biologiquement ont été notifiés entre le 31 août et le 6 septembre (semaine 36), ce qui porte à 134 le nombre total de cas confirmés depuis la semaine 14. Le décompte hebdomadaire est supérieur au seuil d’alerte (quatre cas confirmés par semaine) depuis la semaine 24. Le pic est intervenu au cours de la semaine 33 avec 15 cas, tandis que les cas cliniquement évocateurs de dengue notifiés dans les six sites sentinelles de Shefa ont atteint leur pic lors de la semaine 34, avec 40 cas. À ce jour, 14 hospitalisations liées à la dengue ont été signalées (dont 10 % de cas confirmés). Tous les patients se sont rétablis et sont désormais sortis de l’hôpital, et aucun cas grave ni aucun décès n’a été rapporté. Entre les semaines 14 et 35, 536 prélèvements ont été analysés au laboratoire de l’hôpital central de Port-Vila. Le taux de positivité global s’élève à 20 % et les cinq échantillons envoyés à des fins de sérotypage se sont tous révélés positifs pour le sérotype DENV-1. Les cas sont répartis dans sept zones administratives, principalement Erakor (37 %), Port-Vila (21 %), Eratap (21 %) et Pango (14 %). Cette semaine, une septième zone administrative a été touchée : Malorua. Les hommes représentent 60 % des cas, et 75 % des personnes touchées ont moins de 26 ans, dont 45 % d’enfants âgés de 5 à 15 ans. Les investigations mettent en évidence une persistance de la transmission locale. En effet, les cas les plus récents concernent des personnes n’ayant pas voyagé récemment à l’international, mais ayant un lien épidémiologique avec les zones d’Efate où circule la maladie. L’alerte rouge pour la dengue (DENV-1) est maintenue. – Source : Rapport de situation no 12 sur l’épidémie de dengue dans le sud-ouest de l’île d’Efate (province de Shefa), Unité de surveillance nationale de Vanuatu, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 8 septembre 2026. Coqueluche • Vanuatu : Le rapport de situation no 2 du 7 septembre 2026 sur l’épidémie de coqueluche sur l’île d’Ambae, dans la province de Penama, couvre les semaines épidémiologiques 33 à 36. Le rapport de situation no 1 faisait état de quatre cas confirmés biologiquement entre les semaines épidémiologiques 31 à 34. Le nombre de nouveaux cas recensés dans le rapport no 2 s’élève à 265 entre le 24 août et le 6 septembre (semaines 35 et 36). Cela porte le nombre total de cas à 276 pour cette flambée épidémique, dont 272 diagnostiqués cliniquement et 4 confirmés biologiquement. Deux personnes ont dû être hospitalisées avant de pouvoir regagner leur domicile. Aucun décès n’a été recensé. Les femmes représentent 54 % des cas. Les personnes touchées ont majoritairement 15 ans et plus (57 %), les enfants âgés de 5 à 9 ans arrivant en deuxième position. Le statut vaccinal de 93 % des cas est inconnu et, parmi les cas dont le statut vaccinal est connu, seules 13 personnes avaient reçu un schéma vaccinal complet (3 doses), et 3 étaient partiellement vaccinées. Pour ce qui est de la répartition géographique, 89 % des cas se concentrent dans le sud d’Ambae, 11 % sont recensés dans le nord et un cas a été notifié dans l’est de l’île. Un cas confirmé biologiquement dans le nord d’Ambae concerne une personne qui avait récemment voyagé sur l’île de Santo et fait toujours l’objet d’une enquête. Les mesures de riposte comprennent une surveillance accrue, la recherche active des cas, la recherche des contacts, la vérification du statut vaccinal et le recueil d’échantillons, des travaux étant en cours pour renforcer la vaccination systématique et déterminer les personnes admissibles à la vaccination de rattrapage. L’alerte rouge pour la coqueluche est maintenue. – Source : Rapport de situation no 2 sur l’épidémie de coqueluche dans la province de Penama, Unité de surveillance nationale de Vanuatu, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 8 septembre 2026. Maladies respiratoires • Nouvelle-Zélande : Dans la région d’Auckland, le taux hebdomadaire d’hospitalisation pour infection respiratoire aiguë sévère (IRAS), toutes causes confondues, s’est encore inscrit en hausse et se situe à un niveau très élevé pour la troisième semaine consécutive. Il s’agit du taux hebdomadaire le plus élevé enregistré, quelle que soit la saison, entre 2015 et 2025. Le virus de la grippe est le plus fréquemment détecté : parmi les patients hospitalisés en raison d’une IRAS, le taux de positivité pour la grippe est passé de 49,7 % à 58,7 %. Chez les patients présentant un syndrome grippal pris en charge dans les cabinets de médecine générale du réseau de surveillance sentinelle, le taux de positivité a en revanche diminué, passant de 40,8 % à 35,8 %. L’indicateur dans la communauté marque donc le pas, alors que les cas les plus graves continuent d’augmenter. Les sous-type H1 et H3 de la grippe A sont tous deux en circulation, le sous-type H3 étant prédominant dans les cabinets des médecins généralistes. D’après le sérotypage fondé sur les propriétés antigéniques, les virus en circulation présentent une bonne concordance avec le vaccin antigrippal de l’hémisphère Sud en 2026. Depuis le 1er janvier, la surveillance par réseau sentinelle a permis de détecter 161 cas de grippe confirmés biologiquement à partir de 930 échantillons, dont 70,2 % de grippe A(H3). Au cours de la semaine achevée le 30 août, 14 flambées épidémiques de maladies respiratoires ont été notifiées, ce qui représente une baisse par rapport aux 26 enregistrées la semaine précédente, dont 12 dans des résidences pour personnes âgées. En 2026, par rapport aux autres groupes ethniques, les personnes originaires du Pacifique présentent les taux cumulés les plus élevés d’hopitalisation pour une IRAS due à la grippe, au VRS et au SARS-CoV-2, de même que les taux les plus élevés d’admission en soins intensifs en raison d’une infection par le virus de la grippe et par le VRS. En outre, les enfants âgés de 0 à 4 ans sont la tranche d’âge avec le taux le plus élevé d’hospitalisation pour une IRAS. L’alerte rouge pour la grippe A est maintenue. – Source : Tableau de bord des infections respiratoires aiguës sévères en Nouvelle-Zélande (semaine achevée le 30 août 2026), PHF Science, page consultée le 8 septembre 2026. Rotavirus • Vanuatu : L’analyse de trois échantillons de selles au laboratoire de l’hôpital central de Port-Vila a permis de confirmer que le rotavirus était la cause de l’épidémie de diarrhée aqueuse en cours sur l’île de Tanna, dans la province de Tafea. Le rapport de situation no 3, daté du 7 septembre 2026 et couvrant les semaines épidémiologiques 33 à 36, fait état de la notification de 236 cas dans huit établissements de santé entre le 31 août et le 6 septembre (semaine 36), ce qui porte le nombre total de cas à 499, dont 496 diagnostiqués cliniquement et 3 confirmés biologiquement. Ainsi, cela représente 236 cas sur une seule semaine, alors que 153 cas avaient été signalés la semaine précédente. Le seuil d’alerte, fixé à 34 cas hebdomadaires, est dépassé depuis la semaine 33 et le nombre de cas s’inscrit toujours en hausse. À l’heure actuelle, 46 % des cas signalés se concentrent dans la zone administrative de Southwest Tanna, avec en deuxième et troisième positions les zones administratives de West Tanna et de Middle Bush Tanna. La semaine dernière, c’est dans la zone administrative de West Tanna que se concentraient 73 % des cas, ce qui montre que l’épidémie s’est déplacée. Vingt-huit personnes ont été admises à l’hôpital entre les semaines 33 et 36, dont 24 sont rétablies et ont pu rentrer chez elles, alors que trois restent hospitalisées. Un décès a été notifié : un enfant d’un an sévèrement déshydraté qui souffrait de malnutrition sous-jacente. Les enfants de moins de cinq ans sont les plus touchés, et 84 % des cas concernent des enfants de moins de deux ans. Parmi les cas dont le statut vaccinal était connu, 40 % avaient reçu une dose de vaccin antirotavirus, 23 % présentaient un schéma vaccinal complet et 10 % avaient reçu deux doses. Le vaccin antirotavirus est inoculé aux nourrissons de six semaines et dix semaines à Vanuatu. Les contrôles de la qualité de l’eau ont maintenant permis de détecter la présence d’ Escherichia coli , ce qui indique une possible contamination des sources d’eau par des matières fécales, et des interventions portant sur l’eau, l’assainissement et l’hygiène ont été ajoutées à l’action menée. L’alerte rouge est maintenue et, maintenant que l’étiologie a été confirmée, elle ne concerne plus la diarrhée mais le rotavirus. – Source : Flambée de rotavirus sur l’île de Tanna, province de Tafea, rapport de situation no 3, ministère de la Santé de Vanuatu, 7 septembre 2026, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 8 septembre 2026, et alerte de santé publique du ministère de la Santé du 30 août 2026 , consulté le 8 septembre 2026. Autres informations : Dengue • Hawaii : Le Département de la santé de l’État d’Hawaii informe que le virus de la dengue a été détecté dans un échantillon d’eaux usées prélevé sur la station d’épuration située à Hilo, sur l’île d’Hawaii. L’échantillon a été prélevé le 24 août 2026 et le Département en a été informé le 31 août. Un échantillon de suivi prélevé le 31 août est en cours d’analyse et aucun sérotype n’a été identifié. Le Département précise qu’aucun cas actif de dengue ne fait actuellement l’objet d’un suivi dans le comté d’Hawaii et que la détection d’un virus dans les eaux usées ne confirme pas l’existence d’un cas clinique et n’est pas non plus le signe qu’un virus circule dans la communauté. Les sept cas de dengue signalés à l’échelle de l’État en 2026 étaient liés à des voyages et la maladie n’est pas endémique à Hawaii, même si les vecteurs compétents y sont présents. Des prélèvements d’échantillons ont lieu chaque semaine et sont analysés par PCR numérique avec séquençage ; cela permet de détecter les virus évacués par des personnes asymptomatiques. – Source : Communiqué de presse du Département de la santé de l’État d’Hawaii , consulté le 8 septembre 2026. Influenza aviaire hautement pathogène • Australie : Au 4 septembre 2026, le tableau de bord national de surveillance de l’influenza aviaire H5 recensait 484 événements confirmés, contre 421 le 30 août. La répartition par État est la suivante : 271 événements en Australie-Méridionale, 150 dans le Victoria, 29 en Tasmanie, 22 en Nouvelle-Galles du Sud, 10 en Australie-Occidentale et 2 dans le Queensland. Ainsi, aucun événement n’a été recensé dans le Territoire du Nord. L’épizootie concerne essentiellement les oiseaux marins, dans la mesure où elle a touché 326 sternes huppées, 55 mouettes argentées, 11 cormorans de Tasmanie, 9 goélands austraux, 8 pétrels géants, 8 manchots pygmées, 8 pétrels géants antarctiques, 6 sternes tara et 3 puffins volages. Il n’en reste pas moins que des mammifères sont maintenant atteints : trois otaries à fourrure, trois renards roux et un dauphin commun ayant fait l’objet d’un prélèvement à Arno Bay, en Australie-Méridionale, le 30 août. Des événements d’influenza H5 ont été notifiés le 4 septembre en Nouvelle-Galles du Sud, à Port Kembla, Warriewood et Coffs Harbour, notamment le premier cas confirmé de puffin dans cet État. Aucune mortalité massive n’a été observée dans les zones concernées, l’influenza H5 n’a pas été détectée dans des élevages de volailles commerciales ni chez des oiseaux en captivité en Nouvelle-Galles du Sud et aucun cas humain n’a été recensé en Australie. À ce jour, l’influenza H5 n’a été détectée dans aucun État ou Territoire insulaire océanien. – Source : Tableau de bord du Gouvernement australien sur les événements d’influenza aviaire H5 dans la faune sauvage et communiqué de presse du Département des Industries primaires et du Développement régional de Nouvelle-Galles du Sud , pages consultées le 8 septembre 2026. Maladies respiratoires • États et Territoires insulaires océaniens : La grippe et le syndrome grippal gagnent du terrain dans six États et Territoires insulaires océaniens la même semaine, à une période de l’année où la saison de la grippe dans l’hémisphère sud marque habituellement le pas. Les cas de syndrome grippal sont en forte hausse aux Îles Cook , les enfants de moins de cinq ans constituant la population pour laquelle le risque d’hospitalisation est le plus élevé, et les autorités sanitaires préconisent à la population de se faire vacciner immédiatement. Le ministère de la Santé et des Services médicaux des Fidji a publié une mise en garde sanitaire, car les cas de grippe saisonnière sont en forte hausse depuis trois semaines, ce que confirme le laboratoire national de santé publique ; en outre, il apparaît que cette hausse intervient plus tôt que la vague équivalente de 2025. En Polynésie française , les consultations pour infection respiratoire aiguë ont augmenté dans tout le territoire au cours de la semaine épidémiologique 35 ; c’est la deuxième semaine consécutive de hausse après la tendance enclenchée aux Marquises la semaine précédente, avec deux cas de grippe A confirmés biologiquement au cours de la semaine, dont un de sous-type A(H3) et au moins une hospitalisation. La Division de la santé publique de Niue a publié une alerte en raison de la hausse du nombre de cas de grippe A, avec 11 nouveaux cas confirmés de grippe A enregistrés entre le 31 août et le 7 septembre 2026. Au Samoa, 18 cas d’infection respiratoire aiguë sévère (IRAS) ont été signalés au cours de la semaine 35, contre sept la semaine précédente, ce qui représente une hausse de 157 %. Trois des douze échantillons ont été testés positifs pour la grippe A. L’activité du syndrome grippal s’est également inscrite à la hausse avec 641 cas, soit 10 % de plus que la semaine précédente mais toujours en deçà du seuil d’alerte national. Sur les 18 prélèvements nasopharyngés, 3 se sont révélés positifs pour la grippe A. Aux Tonga, les cas de syndrome grippal ont augmenté de 52 %, passant de 14 à 29 au cours de la semaine 35, après deux semaines de stagnation à 11 cas (taux de déclaration de 92 %). Ces signaux restent en majorité de nature syndromique et ne sont pas confirmés, et les États et Territoires sont invités à accélérer le prélèvement d’échantillons respiratoires. – Source : Te Marae Ora, ministère de la Santé des Îles Cook ; mise en garde sanitaire du ministère de la Santé et des Services médicaux des Fidji ; Bulletin de surveillance sanitaire No. 31, Direction de la santé de Polynésie française ; alerte de la Division de la santé publique de Niue , page consultée le 8 septembre 2026 ; ministère de la Santé du Samoa, rapport de situation sur l’épidémie de dengue et la surveillance syndromique, semaines épidémiologiques 33 à 35, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 7 septembre 2026 ; ministère de la Santé des Tonga, rapport hebdomadaire de surveillance syndromique sur les maladies transmissibles, semaine épidémiologique 35, communiqué au point de contact du Groupe de coordination du ROSSP le 3 septembre 2026. • Voisins de la région : La circulation des maladies respiratoires est en hausse en Australie, à Hawaii, à Hong Kong, à Singapour et au Japon. En Australie, cette hausse est brutale et intervient tard dans la saison. Au Queensland, 2 930 cas ont été notifiés au cours de la semaine écoulée , ce qui représente une hausse de 27 % par rapport à la semaine précédente, au cours de laquelle les cas étaient déjà 44 % plus nombreux que la semaine du 17 au 24 août ; à ce jour, 20 800 cas ont été enregistrés depuis le 1er janvier. En Nouvelle-Galles du Sud , des niveaux élevés d’activité grippale ont été signalés au cours de la semaine épidémiologique 35. Dans le Victoria , l’activité grippale est modérée, mais s’accélère après être restée limitée au début de l’hiver. Concernant le Territoire du Nord, 808 cas confirmés biologiquement et 223 hospitalisations y ont été recensés depuis le début de l’année. Les données de surveillance pour l’Australie donnent à penser que le pic national de l’épidémie de grippe n’a pas encore été atteint en 2026. À Hawaii , les cas d’infection respiratoire aiguë représentent 17,2 % des consultations aux urgences et trois des quatre indicateurs de l’État sont en hausse, mais l’activité reste globalement faible. Au Japon, la saison grippale a débuté fin août, marquant le deuxième début de saison le plus précoce depuis la mise en place de la surveillance systématique en 1999, et le taux sentinelle d’infection respiratoire aiguë a atteint un niveau de 36,30 par site au cours de la semaine 34, en hausse par rapport à la semaine précédente, 44 des 47 préfectures affichant une augmentation. Plus au nord et plus à l’est, le niveau d’activité grippale était élevé à Hong Kong au cours de la semaine 35 . Pour ce qui est de Singapour, le taux de positivité à la grippe s’est établi à 36,6 % entre le 16 et le 22 août, en hausse de 24 % par rapport à la semaine précédente, mais sans dépasser les 43,9 % enregistrés lors du pic de janvier 2025. La grippe circule toute l’année à Singapour, avec une activité habituellement plus intense entre mai et août ainsi qu’entre décembre et mars. Cette augmentation intervient donc plutôt sur la fin de la période habituelle d’activité grippale de milieu d’année, et pas en dehors. – Source : rapport australien de surveillance des infections respiratoires, Australian Centre for Disease Control , ainsi que rapport de surveillance des maladies respiratoires de Nouvelle-Galles du Sud pour la semaine épidémiologique 35 (achevée le 29 août 2026) , rapport de surveillance des maladies respiratoires du Victoria , rapport de surveillance du Northern Territory Centre for Disease Control pour août 2026 et chiffres hebdomadaires relatifs aux maladies à déclaration obligatoire du Queensland ; données relatives aux maladies respiratoires de l’État d’Hawaii ; rapport de surveillance hebdomadaire des infections respiratoires aiguës, Japan Institute for Health Security ; rapport COVID-19 & Flu Express (Week 35), Hong Kong Centre for Health Protection ; et point de situation, Singapore Communicable Diseases Agency et ministère de la Santé de Singapour , documents consultés le 8 septembre 2026. Nous vous remercions chaleureusement de vos nombreuses contributions. Veuillez noter que les alertes figurant sur la carte ont été établies à partir des informations dont nous avions connaissance à la date de rédaction du présent rapport.

ReliefWebReliefWebPacific Community11 Sept

Case study: Choice Based, Urban Food Distribution in Athens, Greece

Country: Greece Source: Boxtribute Please refer to the attached file. OVERVIEW Human Aid Collective (HAC) is a humanitarian organisation providing NFI, food assistance and essential support to refugees, asylum seekers and homeless populations in Europe. HAC started a consortium with Just Human and other NGOs for aid delivery in Athens, Greece, to support in the delivery of humanitarian assistance to 40,000 refugees. Athens hosts a significant population of refugees and asylum seekers living outside formal camp settings with many households facing barriers to accessing support. Further to this, there is limited space for warehousing or large-scale distributions in the city and a need to avoid parallel supply chains that duplicate local markets.

ReliefWebReliefWebBoxtribute11 Sept

Yemen: Plus de 46 000 personnes déplacées au Yémen alors que les combats s'intensifient, alerte la Directrice générale de l'OIM

Country: Yemen Source: International Organization for Migration Genève, 11 septembre 2026 — Au moins 46 000 personnes ont été déplacées au Yémen depuis l'intensification des combats la semaine dernière, a déclaré aujourd'hui l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Ce chiffre augmente de façon alarmante d'heure en heure. L'OIM appelle toutes les parties au conflit à garantir un accès humanitaire sûr et sans entrave et à protéger les civils, les travailleurs humanitaires ainsi que les biens et infrastructures sur le terrain. « Des familles sont contraintes de fuir pour la deuxième ou la troisième fois depuis le début du conflit, en ayant tout perdu ou presque », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l'OIM. « À mesure que les combats s'étendent, il devient plus difficile d'acheminer une aide vitale aux populations. Nous avons un besoin urgent d'un accès humanitaire sûr et sans entrave aux populations touchées. Toutes les parties doivent protéger les civils et les travailleurs humanitaires, ainsi que les stocks, véhicules et installations dont nous dépendons pour fournir de l'aide. » Ce chiffre, arrêté à la journée d'hier, couvre les gouvernorats de la côte ouest et de Taïz, et continue de grimper. Au cours de la nuit, un grand nombre de personnes auraient été aperçues quittant la ville de Mokha avec leurs effets personnels. L'équipe de la Matrice de suivi des déplacements (DTM) de l'OIM s'efforce d'établir des chiffres actualisés pour orienter le système humanitaire et sa réponse d'urgence, bien que la communication avec les zones touchées reste très difficile en raison de perturbations généralisées des télécommunications. De nouvelles arrivées sont signalées dans les gouvernorats de Lahj et d'Aden ; des rapports indiquent également des déplacements vers le nord, en direction d'Ibb. Des villages entiers se seraient vidés dans les districts de Maqbanah, Jabal Habashi et Al Ma'afer à mesure que les affrontements se rapprochaient des zones habitées. La route Mokha-Taïz, axe de ravitaillement stratégique, aurait été coupée, et les communautés d'accueil de la région subissent une pression croissante. Depuis le début du conflit, l'OIM apporte son aide aux populations déplacées grâce à ses équipes spécialisées dans les domaines des abris, du logement, des terres et des biens immobiliers, de la coordination et de la gestion des camps (CCCM), ainsi que par le biais d'autres équipes de terrain. En raison de la détérioration de la situation sécuritaire, tous les déplacements opérationnels sont temporairement suspendus à compter d'aujourd'hui. L'OIM appelle toutes les parties à garantir un accès humanitaire sûr et durable, à assurer la sécurité des travailleurs humanitaires, des locaux et des biens à travers le pays, et à rétablir les voies de communication et de transport nécessaires à l'acheminement de l'aide. Les stocks d'urgence sont déjà épuisés suite aux récentes interventions liées aux inondations, et les besoins les plus urgents concernent les abris, la nourriture, l'eau, les articles ménagers, les soins de santé et le soutien en matière de protection. Pour de plus amples informations, veuillez contacter le Centre des médias de l'OIM .

ReliefWebReliefWebInternational Organization for Migration11 Sept

Lebanon: Case study: A Locally Led, Choice Based Aid Delivery Model in a Protracted Crisis

Country: Lebanon Source: Boxtribute Please refer to the attached file. ABSTRACT This case study highlights how a refugee-led organisation of six local staff was able to sustainably provide long-term support to over 27,000 beneficiaries in Lebanon's Bekaa Valley through adoption of a structured, choice-based digital voucher and aid delivery programme with the support of Boxtribute. Operating in a volatile context, The Free Shop Lebanon (TFS) faced common barriers in implementing cash and voucher assistance (CVA). The study reviews how TFS was able to structure its programme and operations to bring faster and more transparent aid delivery through their partnership with Boxtribute.

ReliefWebReliefWebBoxtribute11 Sept

Case study: How Boxtribute facilitates a locally-led, emergency response in urban Poland

Country: Poland Source: Boxtribute Please refer to the attached file. Summary : Local organisations are typically first to respond in a crisis, yet continue to receive only a small share of humanitarian funding directly. This is often attributed to capacity or trust, but a closer look points to a structural gap instead: the accountability infrastructure needed to justify direct funding, such as real-time tracking and standards-based reporting, which has typically only been within reach of large, well-resourced organisations. Boxtribute, an open-source digital public good, puts that infrastructure into local teams' hands. Three case studies illustrate that what made accountable delivery possible was not the scale of a large INGO, but the right systems in place from the start as shown across cases from Poland, Lebanon, and Greece.

ReliefWebReliefWebBoxtribute11 Sept

Medicines Arrive in Nepal as Health Providers Work to Reach the Last Mile

Country: Nepal Source: Direct Relief Medical aid touches down in Kathmandu on Saturday as local organizations cross mountain roads to reach communities in need. By Lara Cooper Fourteen tons of requested medical aid arrived in Kathmandu, Nepal, over the weekend to support communities impacted by last month’s flash floods. More than 1,300 people were killed when catastrophic flooding swept through entire communities in northern Nepal and southern Tibet on August 26. More than 5,000 people are still missing, and more than 13,000 people have been rescued. Medical aid from Direct Relief was pre-positioned in the country before the floods, allowing emergency response teams to deploy immediately and begin providing care . Additional requested support arrived in the country on Sept. 6 and will be distributed in coordination with Nepal’s Ministry of Health and Population. The shipment contains items to address medical needs , including antibiotics, IV fluids, medications for chronic disease management, water purification supplies, and personal protective equipment. Direct Relief is also working with local organizations to distribute medical support and provide services to the last mile of the response, to communities where access remains limited or cut off due to infrastructure damage. One Heart Worldwide, the Shanti Foundation, Mountain Heart Nepal, and Dhulikhel Hospital all reported last week how they’ve been reaching communities, in spite of major access challenges. More than 40 bridges have been washed away, leaving many communities with limited road access, particularly in Rasuwa district. That district’s road connection to Nuwakot district to the south, which borders Kathmandu, the country’s capital, has been severed. Crews are working to clear roads in order to install temporary bridges, and air support to remote areas continues. Roads that are still open have been challenging due to ongoing rains. “It’s been a real race against time, because access is very difficult,” according to Gordon Willcock, Direct Relief’s Regional Director of Asia Pacific Programs. Willcock was in Kathmandu to receive the recent infusion of medical aid and met with local organizations responding, including One Heart World Wide. Surya Bhatta of One Heart Worldwide described the organization’s recent trip into affected areas to bring medical aid after “six or seven hours of off-roading from mountain to mountain,” he said. The organization was able to deliver requested medications to Trishuli Hospital in Nuwakot, as well as bring counselors to Rasuwa to provide psychological first aid to people in holding centers that have been displaced by the floods. The organization shared a video of a delivery truck making its way through thick mud on the road from Galchi Dhading, the only road north, on the way to deliver aid to Trishuli Hospital in Nuwakot. “The main highway that people used to travel is all gone now,” said Jagdishwor Upadhyay, also of One Heart Worldwide. An alternate route through Nuwakot “is a rural road,” not a regular highway, he said, and rains have caused even more degradation to the road. When the group arrived, Upadhyay said a counselor was able to connect with a woman who was six months pregnant. She lost her family members, as well as her life savings, and her home, he recounted. She was staying at the holding center, and One Heart Worldwide was able to connect her with nutrition, hygiene products, and also clothing. “It’s a really small thing, but it means a lot,” he said. One Heart Worldwide shared a video of people crossing the Trishuli River via zipline. Rains have continued in the area, and the river could be seen running below. Another Direct Relief partner organization, the Shanti Foundation , reported last week that they had arrived in the Trishuli flood-affected areas in Tukuche, Nuwakot, which lies along the road to Rasuwa. “We are traveling to Rasuwa via the Dhading Road,” she reported, and local leaders reported that more than 600 people in the area had been swept away by the floods. The organization is providing support to women and children impacted by the disaster. Mountain Heart Nepal reported last week that “we are focusing our response on Rasuwa, where little assistance has reached because of the difficult and treacherous road conditions. Much of the relief effort has understandably been concentrated in the more accessible parts of Nuwakot.” “We are delivering essential medicines and medical supplies to Jibjibe Primary Hospital and affected communities around Kalikasthan. We also moved oxygen concentrators from [Siddhasthali] hospital to Rasuwa, as the local hospital was struggling to care for patients with COPD and asthma due to a lack of oxygen cylinders and limited options for refilling them.”

ReliefWebReliefWebDirect Relief11 Sept

Colombia Emergency Response, Situation Report #2 (18 August – 10 September 2026)

Country: Colombia Source: CESVI Please refer to the attached file. OPERATIONAL CONTEXT 466,709 People affected 101,416 Uninhabitable homes Colombia continues to face a large-scale humanitarian emergency following the 7.4 magnitude earthquake that struck San José del Palmar, Chocó, on 10 August. As of 9 September, at least 466,709 people had been recorded as affected across 15 departments and 496 municipalities. The earthquake has also caused widespread disruption to essential infrastructure, affecting 400 health facilities and 141 water supply systems, alongside thousands of educational and community facilities.ii The impact is particularly severe in Chocó and Valle del Cauca. In Chocó, the earthquake is compounding pre-existing vulnerabilities linked to armed conflict, displacement, geographic isolation and limited access to basic services. Humanitarian access remains especially difficult in rural areas, including Litoral del San Juan and San José del Palmar. Affected communities face significant and overlapping humanitarian needs, from access to food, safe water and adequate shelter to protection and psychosocial support. Mental health and psychosocial impacts have emerged as one of the major consequences of the disaster, with anxiety, acute stress, hypervigilance, insomnia and persistent fear of further aftershocks continuing three weeks on.iii CESVI’s field consultations also point to other emerging protection risks: in Buenaventura, informants reported looting of damaged or abandoned homes and individuals posing as humanitarian staff to gain access to houses.iv Further, consultations conducted by CESVI with the Buenaventura Mayor’s Office and Secretaría de la Mujer, together with women community leaders from the San Francisco neighbourhood, highlighted the disproportionate impact of the earthquake on women heads of household, caregivers and small entrepreneurs, whose livelihoods and care responsibilities are closely interlinked. These findings form part of CESVI’s expanded Rapid Needs Assessment, building on the initial assessment presented in SitRep#1, covering the period 10 - 17 August. Between 12 and 27 August, CESVI carried out 776 household surveys and 35 key informant interviews with community leaders and referents across Buenaventura (Valle del Cauca), Quibdó, and other municipalities of Chocó. A rapid WASH assessment of 5 collective shelters in Quibdó was also conducted on 24 August. The findings confirm persistent, and in some cases worsening, needs across housing, livelihoods, protection and psychosocial wellbeing, as outlined below.

ReliefWebReliefWebCESVI11 Sept

CAR: RCA GTCASH: Note d'orientation - Calcul des valeurs des Transferts d'espèces à usage multiple (juillet 2026)

Country: Central African Republic Sources: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, World Food Programme Please refer to the attached file. Cette note propose une base commune pour harmoniser les montants des transferts d’espèces à usages multiples (TEUM/MPCA) en République centrafricaine. Elle s’appuie sur le Minimum Expenditure Basket (MEB), tout en intégrant deux paramètres essentiels : la taille des ménages et les différences de contexte entre les zones d’intervention. L’enjeu est de retenir une méthode à la fois robuste sur le plan technique, simple à appliquer sur le plan opérationnel et cohérente pour l’ensemble des acteurs. Plusieurs approches peuvent être utilisées pour déterminer la valeur de transfert. Toutefois, dans une perspective d’harmonisation, l’ajustement du montant doit permettre de mieux refléter les besoins réels des ménages, tout en évitant d’alourdir les processus de ciblage, de planification et de mise en oeuvre. Deux approches basées sur le coût du MEB apparaissent particulièrement pertinentes à cet effet.

ReliefWebReliefWebWorld Food Programme11 Sept
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World: Sweden provides nearly SEK 300 million in aid for humanitarian crises

Countries: World, occupied Palestinian territory, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic Source: Government of Sweden Global humanitarian needs are at a historic high. Ongoing wars, protracted conflicts and recurring natural disasters have driven the number of people in need of aid to record levels. At the same time, the global humanitarian system is struggling with serious underfunding. Against this backdrop, the Government is presenting a humanitarian aid package today, totalling SEK 297 million for 2026. “Humanitarian needs are immense. The United Nations estimates that over 300 million people are in need of humanitarian aid, but due to the lack of funding, only a third can be reached by efforts. This means that millions of people risk being left without life-saving aid. For this reason, Sweden is providing almost SEK 300 million in support to help uphold human dignity in what are some of the world’s most severe situations,” says Minister for International Development Cooperation and Foreign Trade Benjamin Dousa. “Sweden is providing close to SEK 300 million to some of the world’s worst humanitarian crises. In Sudan for example, we are providing SEK 75 million to, among other things, food and water, to help the most vulnerable groups, and in Syria, we are providing SEK 50 million to address the most urgent needs,” says Gudrun Brunegård, development assistance policy spokesperson (Christian Democrats). A significant portion of the support, SEK 100 million, is provided as core support to the UN Refugee Agency (UNHCR). Globally, the number of displaced people amounts to more than 122 million, the highest level ever Protracted conflicts and new crises continue to forcibly displace people from their homes. Core support is a flexible funding modality that makes it possible for organisations to swiftly target efforts where needs are most severe. In addition to this core support, aid is also being directed towards particularly vulnerable areas with major humanitarian needs. SEK 75 million is being channelled to the humanitarian response in Sudan. After several years of conflict, the situation there remains catastrophic. More than 33 million people, including 15 million children, need humanitarian aid and protection. A further SEK 50 million in humanitarian aid is going to Syria to meet acute needs and contribute to improving conditions for sustainable returns. SEK 27 million from previously adopted core support is being allocated to Ukraine, where the humanitarian needs remain extensive as a consequence of Russia’s full-scale invasion. The support will contribute to shelter, emergency aid and other life-saving initiatives, which will be particularly important as winter approaches. Lebanon, where the humanitarian situation remains very serious, is receiving support totalling SEK 20 million. There continues to be a substantial need for aid in the form of shelter, food, medical care, cash support and psychosocial assistance. In Somalia, millions of people risk being driven into acute famine, at a time when the El Niño weather phenomenon is expected to cause further hardship. The Government is therefore providing a further SEK 15 million in support to Somalia. The situation for Gaza’s civilian population remains very difficult, and children are among the groups hit hardest. The Government is therefore allocating SEK 10 million for the medical evacuation of children from Gaza to Jordan. “In these difficult times, the Government remains committed to its humanitarian engagement. Sweden’s support is helping to save lives, fight hunger and acute malnutrition, protect displaced people and provide support to the most vulnerable,” says Mr Dousa. How the Government is distributing the support SEK 100 million in core support is being allocated to the UNCHR, to strengthen the protection and support of refugees, internally displaced and stateless people, and to contribute to sustainable solutions. With this additional support, Sweden’s support to the UNHCR will total SEK 1 023 million for 2026. SEK 75 million to Sudan, with SEK 50 million allocated to the United Nations World Food Programme (WFP), SEK 20 million to the UNHCR, and SEK 5 million to Save the Children Sudan. The support is being allocated as part of the funds already approved for the WFP, UNHCR and Save the Children Sudan in 2026. SEK 50 million to Syria. The support comprises SEK 30 million to be allocated to the UNHCR, SEK 10 million to the WFP and SEK 10 million to the International Committee of the Red Cross (ICRC). The support is being allocated as part of the funds already approved for the UNHCR, WFP and the ICRC in 2026. SEK 27 million to Ukraine. The support comprises SEK 13 million to be allocated to the UNHCR, SEK 6 million to the WFP, SEK 4 million to the ICRC, and SEK 4 million to the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC). The support is being allocated as part of the funds already approved for the UNHCR, WFP, ICRC and the IFRC in 2026. SEK 20 million to Lebanon through the UNHCR to address the serious humanitarian situation in the country. SEK 15 million to Somalia through the WFP to contribute towards life-saving starvation relief operations and to strengthen preparedness for the humanitarian consequences of El Niño. The support is being allocated as part of the funds already approved for the WFP in 2026. SEK 10 million via Sida, the Swedish International Development Cooperation Agency, to the World Health Organization office in Jordan to support the medical evacuations of children from Gaza to Jordan, which means that gravely ill and injured children can receive access to life-saving medical care. Funding for Sweden’s support comes from the development assistance budget. Press contact Lukas Zeiler Press Secretary to Minister for International Development Cooperation and Foreign Trade Benjamin Dousa Phone (switchboard) +46 8 405 10 00 Mobile +46 76 764 06 21 email to Lukas Zeiler Karl Gustel Wärnberg Press Secretary, Christian Democrats' Parliamentary Secretariat Mobile +46 76 531 06 68 email to Karl Gustel Wärnberg

ReliefWebReliefWebGovernment of Sweden11 Sept

UNHCR-IOM Pakistan Flash update # 110 on Arrest and Detention/Flow Monitoring, 15 Sep 2023 to 5 Sep 2026

Countries: Pakistan, Afghanistan Sources: International Organization for Migration, UN High Commissioner for Refugees Please refer to the attached file. In response to the Ministry of Interior's (MoI) decision of 26 September 2023 to enact an “Illegal Foreigners' Repatriation Plan”, UNHCR, the UN Refugee Agency and IOM, the UN Migration Agency, have collated their data on the arrest, detention, and deportation of Proof of Registration (PoR) holders, Afghan Citizen Card (ACC) holders, and undocumented Afghan nationals as well as on the outflows of Afghan nationals at the Torkham, Ghulam Khan, Chaman, Badini and Bahramcha border crossing points, to better understand the protection environment and movements of Afghan nationals returning to Afghanistan from Pakistan. In 2025, the Government of Pakistan (GoP) issued several directives impacting Afghan nationals. In January, the GoP announced that Afghan nationals should relocate from Islamabad Capital Territory (ICT) and Rawalpindi, or else face deportation. In April, further announcements indicated the implementation of the second phase of the “IFRP”, targeting ACC holders, in addition to undocumented Afghans. In July, the GoP issued a Statutory Regulation Order (SRO) directing the repatriation/deportation of PoR card holders following the expiry of PoR card validity on 30 June. The GoP later indicated a deadline of 1 September for PoR holders to leave Pakistan, before the start of the repatriation/deportation process. UNHCR issued a press briefing expressing concern regarding the decision and urging the GoP to exempt Afghans with international protection needs, as well as those with particular circumstances or vulnerabilities, from involuntary return.

ReliefWebReliefWebUN High Commissioner for Refugees11 Sept